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La séparation conjugale, angle mort de la qualité de vie au travail

Le divorce est une affaire privée — et il doit le rester. Mais ses effets, eux, sont, en partie, professionnels : attention mobilisée, concentration fragmentée, rendez-vous en journée, charge mentale pendant des mois. Vous les mesurez déjà — dans vos taux d'absentéisme, vos arrêts courts, vos baisses de productivité — sans que la cause n'apparaisse jamais : la séparation.

Nommer ce risque, c'est déjà pouvoir le prévenir — comme vous l'avez fait pour la charge de travail, le harcèlement ou les violences.

En cours — une première en Europe francophone

L'enquête sur le vécu de la séparation en entreprise est ouverte en France, en Belgique, en Suisse et au Luxembourg

Comment les salariés la traversent au travail, ce qui les a aidés, ce qu'ils auraient aimé recevoir de leur employeur — et ce qu'en perçoivent leurs collègues. Questionnaire anonyme de 15 minutes, ouvert à toute personne en activité, concernée ou témoin. Résultats publiés fin novembre 2026.

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Les chiffres · Le coût pour l'employeur · Les interventions · L'enquête francophone · Échanger 30 minutes

Le constat

Ce que vivent vos équipes — et ce qu'en disent les chiffres

Chaque année, dans toute organisation, des collaboratrices et des collaborateurs traversent une séparation : disponibilité réduite, absences, présentéisme, décisions différées. Et lorsque des enfants sont fragilisés par le conflit parental, ces complications pèsent sur le salarié parent pendant des années, bien après le jugement.

46 %

des mariages français et belges se terminent par un divorce — 51 % en Suisse (*)

45 %

des divorces sont conflictuels — dont 20 % hautement conflictuels

20 %

des femmes basculent dans la pauvreté au moment du divorce — 8 % des hommes (Fondation des Femmes, « Le coût du divorce », 2024)

95 %

des salariés séparés déclarent que leur santé mentale au travail en a souffert

90 %

déclarent leur performance au travail affectée

60 %

subissent au travail plus de stress, d'anxiété ou dépression (**)

39 %

de baisse de productivité (**)

23 %

d'absentéisme diffus (**)

40 %

ont dû poser des congés pour gérer leur séparation — et plus de 10 % ont cessé de travailler

15 %

commettent davantage d'erreurs ou sont impliqués dans des accidents du travail (**)

19 %

des collègues mobilisés en soutien — au détriment de leur propre travail (**)

16 %

de démissions en moyenne parmi les salariés en séparation — 10 % directement liées au divorce, et jusqu'à 14 % dans les PME (**)

(*) Statistiques nationales officielles France, Belgique, Suisse — hors séparations d'unions libres et ruptures de PACS.
(**) Rayden Solicitors, The 2021 Divorce in the Workplace UK Study — tous types de divorce et de séparation confondus.
Autres sources : Fondation des Femmes, « Le coût du divorce », 2024 · Positive Parenting Alliance, Royaume-Uni, 2023 (performance 90 %, santé mentale 95 %, congés 40 %) · The 4 Habits (baisse de productivité 40 %) · Harvard Business Review, 2022 (coût de productivité) · Wanberg et al., Personnel Psychology, 2023 (étude académique).

L'objection que nous entendons toujours

« Nous avons déjà une ligne d'écoute psychologique »

Et c'est une bonne chose : le soutien psychologique traite la souffrance. Mais un salarié en séparation n'a pas seulement une souffrance à déposer — il a des décisions à prendre et une vie à réorganiser qui engage son avenir : choisir un avocat, préparer les audiences, construire un budget, organiser la garde des enfants, tenir la coparentalité. Il doit envisager la vie d'après à un moment où il est submergé. C'est cette charge décisionnelle et logistique qui produit les absences, la déconcentration et les mois de présentéisme — et aucun dispositif d'entreprise ne la prend en charge.

Il existe donc un vide entre l'avocat (que le salarié consulte à titre privé) et le psychologue (que votre dispositif propose) : personne n'aide le salarié à traverser le processus lui-même. C'est exactement le périmètre du coaching divorce — structuré, opérationnel, complémentaire des deux autres.

Le signe que le dispositif actuel ne suffit pas : 57 % des salariés séparés estiment ne pas avoir reçu le soutien nécessaire de leur employeur — et 42 % auraient aimé en recevoir un. Ils ne demandent pas une thérapie : ils demandent de l'aide pour traverser.

Comprendre

Un traumatisme reconnu — et pourtant encore tabou

Longtemps, le divorce a été pensé comme un deuil : la perte d'une relation, qu'on traverserait comme les autres pertes — avec du chagrin, du temps et le soutien des proches. Les recherches récentes démontrent qu'il s'apparente en réalité à un traumatisme. Les scientifiques sont unanimes : un divorce, comme une séparation, est la deuxième cause de traumatisme après le deuil.

La distinction n'est pas académique : le deuil est un processus naturel d'adaptation, que l'être humain sait accomplir ; le traumatisme, lui, survient lorsqu'une expérience dépasse les capacités d'adaptation de la personne, parce qu'elle menace son intégrité physique, émotionnelle ou psychologique. Il ne s'estompe pas de lui-même. Il perturbe en profondeur le fonctionnement — le sommeil, la concentration, la capacité à décider.

Sa durée est aujourd'hui documentée : le traumatisme s'installe autour de la décision, pendant environ six mois — puis il dure. Vingt-six mois en moyenne lorsque la séparation se passe bien, jusqu'à quatre ans dans bien des cas ; certaines situations exceptionnelles s'étirent sur sept à huit ans. Rapporté à la vie d'une équipe, ce ne sont pas des semaines difficiles : ce sont des années.

C'est toute la méprise autour de la séparation : on la traite comme un chagrin que le temps guérira, alors qu'elle exige qu'on s'en occupe. Pour l'employeur, la conséquence est directe : « laisser du temps au temps » ne ramène ni la concentration, ni l'énergie, ni les décisions.

S'y ajoute le poids du tabou : dans nos sociétés, le divorce reste tenu pour entièrement négatif — l'héritage de 1 500 ans d'histoire du divorce. Cette honte perdure, particulièrement en entreprise : elle empêche les salariés de demander de l'aide, y compris quand un dispositif existe. Les études récentes disent pourtant autre chose : un divorce est une transition de vie dont il faut s'occuper, que l'on prenne la décision ou qu'on la subisse.

Un soutien structuré pendant cette période permet :

  • de gérer le tsunami émotionnel
  • de prendre les bonnes décisions
  • de prendre soin de ses enfants
  • de traverser le processus — pas uniquement la procédure
  • de reprendre le contrôle
  • de gagner un temps précieux de rétablissement en quelques mois
Le retour sur investissement

Ce que votre organisation y gagne

Un salarié soutenu récupère en quelques mois ce qu'un salarié seul met des années à retrouver. Concrètement :

Il reste opérationnel

Le soutien structuré évite la spirale : il garde pied dans son travail, ses dossiers avancent, ses échéances sont tenues. Vous ne gérez pas une absence longue — vous accompagnez une traversée.

Il ne glisse pas vers le burn-out

La séparation cumulée à la charge de travail est un chemin classique vers l'épuisement, l'arrêt long et parfois l'inaptitude. Prendre le sujet en amont coûte toujours moins cher que l'arrêt de six mois qu'il évite.

Il récupère vite — et durablement

Là où le traumatisme non traité s'étire sur deux à quatre ans, un salarié accompagné retrouve sa concentration, son énergie et sa capacité de décision en quelques mois. La différence entre les deux trajectoires, c'est précisément votre coût caché de 40 000 €.

Il reste

La démission touche 16 % des salariés en séparation. Retenir un collaborateur formé, qui connaît vos clients et vos process, vaut toujours plus que le coût d'un recrutement, d'une intégration et d'une montée en compétence.

Vos managers sont protégés

Ils savent repérer, cadrer sans intrusion et orienter — sans devenir confidents malgré eux, sans porter seuls des situations qui les dépassent.

Votre marque employeur prend de l'avance

Les grands employeurs britanniques — Tesco, Unilever, PwC, Asda, Metro Bank — se sont engagés via l'initiative #ParentsPromise. En France, le terrain est libre : les premiers qui s'en saisiront en feront un marqueur social fort.

Et ce n'est pas une dépense supplémentaire

Ce soutien s'inscrit dans des cadres et des budgets qui existent déjà dans votre organisation :

La prévention. Les entreprises conduisent une démarche de prévention de la santé physique et mentale au travail, qui couvre les risques psychosociaux. Intégrer le deuxième traumatisme de la vie adulte dans cette démarche comble un angle mort — et la renforce.
La QVCT. Les démarches de qualité de vie et des conditions de travail incluent l'articulation entre vie personnelle et vie professionnelle — la séparation conjugale en est l'exemple le plus aigu et le moins traité.
La RSE. Le volet social des engagements de responsabilité sociétale — et, pour les entreprises concernées, du reporting de durabilité — valorise précisément ce type de dispositif de soutien aux collaborateurs.
Le CSE. Le budget des activités sociales et culturelles peut également prendre en charge un accompagnement au bénéfice des salariés.

Autrement dit : les budgets existent, les démarches existent, le risque existe. Il ne manque que le dispositif.

Deux trajectoires

Le même salarié, avec ou sans soutien

Sans soutien

  • Des mois de présentéisme et d'absences diffuses
  • Des décisions différées ou prises sous stress
  • Des tensions qui débordent sur l'équipe
  • Un risque de départ — et des années avant le retour au niveau

Avec un soutien structuré

  • Le tsunami émotionnel est géré, la lucidité revient
  • Les décisions sont préparées, les enfants protégés
  • Le salarié traverse le processus, pas seulement la procédure
  • Il reprend le contrôle — et son niveau, plus vite

Les interventions

Quatre formats, selon vos enjeux

Sensibiliser

La conférence

Une intervention de sensibilisation pour l'ensemble des équipes : comprendre ce que traverse une personne en séparation, ce qui aide réellement, ce qui aggrave sans le vouloir. Format adapté aux journées QVCT, semaines de la prévention et événements CSE.

Outiller

L'atelier pratique

Une session de travail pour managers et équipes RH : repérer les signaux, cadrer l'échange sans intrusion dans la vie privée, orienter vers les bons relais. Des situations concrètes, des repères directement applicables.

Équiper

Le guide pratique

Mettez à la disposition de vos collaborateurs un guide pratique pour traverser leur divorce ou leur séparation : un soutien discret, accessible à chacun sans démarche visible — souvent la première marche vers l'aide.

Approfondir

La journée de professionnalisation

Un format complet combinant sensibilisation et pratique, construit avec vous selon vos enjeux. Mobilisable sur les budgets QVCT, RSE, CSE ou prévention des risques psychosociaux.

Le dossier complet

Recevez le dossier « Séparation conjugale et travail »

Le document de référence vous est envoyé immédiatement : le constat, les chiffres — jusqu'à 40 000 € par an et par salarié concerné — le programme détaillé des interventions et leurs conditions.

Vous recevrez ensuite la note stratégique complète, rédigée pour être transmise telle quelle à une direction générale, une direction financière ou un CSE.

Interventions en présentiel partout en Europe francophone, et à distance. Vos coordonnées restent confidentielles et ne sont jamais transmises à des tiers.

Votre intervenante

Pourquoi passer par Sandrine Mercy

Formée par la meilleure école de coaching divorce au monde — le CDC, basé en Floride — je représente l'excellence en matière d'accompagnement des personnes à travers les défis du divorce. Première coach divorce certifiée CDC® en Europe francophone, avec des années d'expérience et des milliers de clients accompagnés, j'ai établi une réputation de qualité et d'efficacité dans mes pratiques — adossée à l'exigence d'une certification remise en jeu chaque année.

Le soutien durant cette transition de vie est essentiel pour garantir l'épanouissement personnel et professionnel — et reprendre son travail au plus vite, au mieux. En intégrant ces services dans votre stratégie, vous investissez dans la qualité et le professionnalisme d'un accompagnement reconnu pour son efficacité — structuré, non thérapeutique, qui ne se substitue ni au médical ni au juridique.

Certifiée CDC® depuis 2019 Des milliers de clients accompagnés Auteure de quatre ouvrages Prix des Lys d'Or · UNICEF Parentalité Fondatrice des Journées du Divorce À l'initiative de la première enquête francophone sur la séparation et le travail

« Au Certified Divorce Coach, nous prônons l'engagement envers l'excellence et la qualité dans chaque aspect de notre pratique. Notre équipe de coachs hautement qualifiés est minutieusement formée pour fournir un soutien de premier ordre. »

CDC — Certified Divorce Coach, Floride

Un standard international dont bénéficient directement les organisations : un accompagnement homogène, mesurable, conforme aux meilleures pratiques — quel que soit le nombre de collaborateurs concernés.

« Sandrine Mercy, nous sommes très fiers du travail que vous accomplissez en France en tant que CDC Certified Divorce Coach. Nous avons tant appris de vos initiatives créatives et de votre façon d'ouvrir constamment de nouvelles voies ! »

Pegotty Cooper, présidente de Divorce Coaching Inc., cofondatrice de la certification CDC® — LinkedIn, avril 2024

Quatre ouvrages de référence

.
Comprendre son divorce, sa séparation — Sandrine Mercy
Comment annoncer sa séparation aux enfants sans faire d'erreur
Guérir de son divorce, de sa séparation — Sandrine Mercy
Guérir de son divorce
En pratique

Comment cela se passe

01

Un échange de cadrage de 30 minutes pour comprendre votre contexte, vos effectifs et vos enjeux.

02

Une proposition écrite avec programme, format et conditions — adaptée à vos budgets QVCT, RSE ou CSE.

03

L'intervention, en présentiel partout en Europe francophone ou à distance.

04

Un point de suivi pour mesurer ce qui a changé et ajuster la suite.

À qui s'adressent ces interventions

Directions des ressources humaines Dirigeants de PME et d'ETI Comités sociaux et économiques Assureurs, mutuelles et protection sociale Banques privées Cabinets d'avocats et offices notariaux

Assureurs, banques, avocats, notaires : vos équipes côtoient chaque jour des clients en séparation — les former à ce sujet est aussi un service à votre clientèle.

Une première en Europe francophone

Les premières données francophones arrivent

Les chiffres disponibles sur l'impact professionnel du divorce proviennent d'études anglo-saxonnes, difficilement transposables. C'est pourquoi nous conduisons la première enquête menée en Europe francophone sur le vécu de la séparation en entreprise, auprès des salariés qui l'ont traversée et de leurs collègues : comment ils la vivent au travail, ce qui les a aidés ou leur a manqué et ce qu'ils auraient aimé recevoir de leur employeur.

L'enquête est strictement anonyme. Ses résultats constitueront les premières références francophones sur les attentes réelles des salariés — un matériau précieux pour construire une politique de prévention.

Vous êtes en activité — concerné ou témoin

Que vous ayez vécu une séparation ou accompagné un collègue qui la traversait, votre témoignage fait avancer le sujet. Le questionnaire est anonyme et demande quinze minutes. Une adresse e-mail peut être laissée à la fin, séparément des réponses, pour recevoir les résultats.

Participer à l'enquête

Vous êtes une organisation

Recevez le rapport complet en avant-première, avec les enseignements exploitables pour votre politique QVCT. Vous pouvez aussi relayer le questionnaire à l'ensemble de votre effectif.

Recevoir le rapport

Questionnaire anonyme · 15 minutes · Ouvert à toute personne en activité, concernée ou témoin · Résultats fin novembre 2026

Notoriété

Ils en parlent

Le Figaro
Télématin — France Télévisions
France Bleu
Psychologies Magazine
Femme Actuelle
Biba
Ouest-France
Le Dauphiné Libéré
Le Républicain Lorrain
La Provence
Ô Magazine
Maxi Flash
Business O Féminin
FemininBio
Nous Deux
Soir Mag
Vos questions

Questions fréquentes

Aborder la vie privée des salariés est-il approprié ?

L'intervention ne porte jamais sur la situation personnelle de tel ou tel collaborateur. Elle outille l'organisation : comprendre, repérer, cadrer, orienter. La frontière avec la vie privée est précisément l'un des sujets traités — c'est même ce qui protège vos managers.

Nous avons déjà une ligne d'écoute psychologique : n'est-ce pas suffisant ?

Le soutien psychologique traite la souffrance ; il ne prend pas en charge les décisions ni la réorganisation de vie qui produisent les absences et la déconcentration. Les deux dispositifs sont complémentaires — et 57 % des salariés séparés estiment ne pas avoir reçu le soutien nécessaire, malgré les dispositifs existants.

Ces interventions relèvent-elles de la formation professionnelle ?

Il s'agit d'interventions de sensibilisation et de professionnalisation, hors dispositif de formation certifiée. Elles se financent sur les budgets existants : QVCT, RSE, prévention ou activités sociales du CSE.

Quels formats et quelles tailles de groupes ?

De la conférence plénière à l'atelier en groupe restreint pour managers et équipes RH. Chaque format s'ajuste à vos effectifs et à vos contraintes, en présentiel ou à distance.

Intervenez-vous en dehors de la France ?

Oui, dans toute l'Europe francophone, en présentiel ou à distance.

Vos équipes traversent déjà ces situations.
La question est de savoir si elles les traversent seules.

Trente minutes suffisent pour évaluer ce que la séparation conjugale coûte à votre organisation — et ce qu'un dispositif structuré changerait.

Échanger 30 minutes

Ou recevoir le dossier complet

Vous traversez un divorce ou une séparation ?

Ces questions tournent souvent en boucle, sans jamais aboutir. Ne traversez plus cela seul. Une première séance de 30 minutes, gratuite et sans engagement, vous permet d'y voir plus clair sur votre situation, de poser vos prochaines décisions — et de reprendre le contrôle de votre vie.

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